La soif d’apprendre et de découvrir…

J’ai soif, vraiment soif. Pour ceux qui me connaissent, on sait bien qu’on ne parle pas de Tequila ici, car je ne bois pas. Hé oui, je suis dans la secte bien étrange des gens qui ne boivent pas d’alcool par choix, un club sélect de mamies et papis qui boivent du petit lait pendant les party.

Mais j’ai soif pourtant, soif d’apprendre et de découvrir. Je ne me tanne jamais du feeling, du wow, je ne savais pas ça quand j’apprends quelque chose. Je suis accro. Je ne crois pas être la seule.

Quand je vois les gens ne plus se limiter à un seul pays, mais bien vouloir découvrir le monde et les richesses dont il regorge. Ils parlent de leur voyage avec des yeux grands comme un chevreuil qui se fait aveugler par les phares d’une voiture. J’en vois d’autres qui ont diverses passions, ils font du bungee, tricotent, s’intéressent à la cuisine moléculaire, font du fitness et fabriquent leur propre rhum.

Pour certains, ce sont les projets. Une idée n’attend pas l’autre et ils s’investissent, tâtonnent, apprennent, découvrent. Personnellement, je suis incapable de me limiter à un seul domaine même si j’adore ce que je fais.

J’aime apprendre de nouvelles choses, suivre des formations dans divers champs. J’ai l’impression que tout m’intéresse, de ne pas être capable de me définir en une seule chose.

J’adore mon métier, mais je continue d’étudier à temps partiel dans un autre domaine. Pourquoi ? Pour moi. J’ai failli changer de nom pour Girouette. Je me suis dit que si je faisais ça et que tous ceux qui se sentent comme ça faisaient pareil, on serait trop de Girouette.

J’aurais toujours l’impression qu’on s’adresserait à moi dans les lieux publics, comme les Jessica lorsque j’étais à l’école primaire. Pauvres elles. J’ai gardé mon nom et j’ai poursuivi ma réflexion.

Je suis me rendu compte que finalement nous sommes de grands curieux. Pas le genre de curieux qui espionnent leur voisin par la fenêtre de la salle de bain debout sur la toilette. Non, de la belle curiosité saine. J’ai l’impression que nous nous construisons comme personne avec des petits bouts de connaissances, d’expériences.

Nous ne sommes plus à l’époque où la vie se résumait à 4 rues autour de la maison familiale et que le monde s’ouvrait à nous quand on avait un bike. C’était le bon vieux temps, mais maintenant on a le pouvoir de s’instruire, de découvrir et d’explorer sans relâche.

Donc, pourquoi se limiter ?

 

S-M.

sarah maude

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