Être une femme

Dernièrement, je me suis posée la question suivante : c’est quoi, être une femme ? J’ai eu de la difficulté à trouver une réponse. À trouver ma réponse.

Il y a tellement de modèles de femmes fortes qui nous entourent et j’ai l’impression que le mouvement féministe prend de plus en plus de place au sein des jeunes femmes de mon âge, alors c’est sûr que ça influence ma pensée.

Est-ce que je suis encore pognée dans la toune de Britney ? « I’m not a girl not yet a woman »? Ou est-ce que j’ai peur de devenir une femme avec tout ce que j’ai l’impression que ça implique ?

J’ai l’impression qu’on me demande d’être forte, de ne pas avoir peur, de foncer, de m’assumer, d’assumer ma sexualité, mais qu’en même temps, on me dit « Wooo, minute ma belle, es-tu certaine d’en être capable ? »

C’est quoi aujourd’hui avoir presque la trentaine et être une femme ? J’aurais envie de vous répondre qu’il faut se laisser du temps, pour apprendre à se connaître, apprendre à connaître le genre de femme qu’on a envie d’être, de devenir. Il n’y a rien qui presse, même si ça arrive vite en maudit.

Est-ce que mon modèle devrait être Olivia Pope, c’est-à-dire une femme qui assume ses idées autant que sa sexualité, qui est un leader naturel, une fonceuse ?

Est-ce que mon modèle devrait être Véronique Cloutier, une femme qui a traversé des épreuves et qui a su assumer ses erreurs avec humilité et continuer de plaire au Québec tout entier malgré tout ?

Est-ce que mon modèle devrait être Andréanne Marquis, ambassadrice de la marque Womance, qui a su croire assez en ses compétences, en son rêve pour le réaliser ?

Est-ce que mon modèle devrait être Cindy Ferland, créatrice d’un blogue et Instagrameuse populaire, qui assume si bien ses côtés plus fragiles et qui est d’une tendresse infinie ?

C’est probablement un peu toutes ces femmes mélangées.

Je nous souhaite de ne plus avoir peur. De nous assumer. D’assumer toutes les facettes de notre personnalité, les plus discrètes, les plus roses (je trippe sur les princesses pis one D, qu’est-ce que tu veux que je te dise !), les plus créatives et les plus sombres.

Permettons-nous d’être les femmes que nous avons envie d’être.

K.

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