Love me Tinder, love me true. Never let me go – 5 choses à savoir sur Tinder

Comme vous avez surement déjà deviné, je ne suis pas ici pour vous parler du King, mais bien de Tinder – et de tous autres sites du genre. Après avoir regardé le documentaire L’amour au temps du numérique de Sophie Lambert, je me suis tapée une semi-déprime. Le portrait de notre génération qui est dépeint est assez pessimiste, voire catastrophique. Selon le documentaire, tout le monde a eu la chlam, est infidèle et trouve que les relations sont pratiquement impossibles, voire overrated.

Après une bouteille de vin et une bonne nuit de sommeil, je me suis dit que ce n’était pas pareil pour tout le monde, que c’est juste une mauvaise représentation de notre génération, une mauvaise sélection de candidats. J’ai alors fait le test pour vous et me suis auto-proclamée cobaye pour une petite expérience sociale.

Pour mener cette expérimentation très scientifique, j’ai downloadé Tinder et bien sûr, j’étais à l’affût sur les Facebook et Instagram. Voici les 10 choses que j’ai apprises des applications de rencontres et par le fait même des réseaux sociaux en général.

Tous les cochons ne sont pas à la ferme

En effet, certains gars sont très agressifs sur Tinder. Je pense que le pire pick-up line auquel j’ai eu droit mentionnait du beurre de peanut, un acte sexuellement explicite et un émoticône clin d’œil. Je vous épargne le reste. Il ne faut pas être surpris de ce genre d’approche sur ces applications, puisqu’il s’agit d’un genre de « marché de viandes » où on choisit avec un clic les plus beaux morceaux. Ce n’est pas parce que le filet mignon est beau qu’il va nécessairement être bon. Delete the guy, and swipe on!

Où il y a de la vie, il y a de l’espoir

Malgré le fait que j’ai connu plus de déceptions que le contraire, il y a assurément des gars décents qui se cachent entre 2 swipes. J’ai moi-même eu une date récemment avec un jeune homme rencontré sur Tinder et SCOOP : C’était très bien et je vais le revoir! Il ne faut donc pas juger trop vite l’application en soi. Ceci dit, mon prochain article racontera peut-être « Mon enfer avec une date rencontrée sur Tinder », mais c’est à suivre…

Quantité > Qualité

Sur Tinder, c’est la quantité qui prime au dépend de la qualité. On peut avoir 7 matchs en 20 minutes, mais sur les 7, peut-être qu’il n’y en aura aucun avec qui tu auras vraiment envie d’aller au-delà du « Salut, ca va? ». Rassure-toi, c’est très normal. D’autant plus que parfois, des photos, c’est trompeur… Je ne développerai pas plus ce point, je pense qu’on se comprend tous. Parenthèse : lorsqu’un gars vous dit sa grandeur, enlevez toujours 2 pouces et vous aurez la vérité. *Flashback de mauvaises expériences*

La lune de miel

Les premières heures suivant le download de Tinder, c’est tout nouveau, tout beau. Quelques matchs avec des gars vraiment cutes et quelques conversations futiles. Un à un petit kick, mais après 2-3 jours, l’application perd de son attrait. J’ai eu l’application 1 mois et depuis 2 semaines, je n’y vais déjà plus parce que j’ai l’impression de perdre mon temps.

Va jouer dehors

Comme ma mère me disait quand j’étais littéralement collée devant la télé étant plus jeune : Va donc jouer dehors! Je refusais, mais après qu’elle ait insisté (comme me prendre physiquement et me déplacer dehors), je réalisais que j’avais vraiment plus de plaisir à jouer dehors avec mes amis que devant la télé, toute seule. Mon point, c’est que tu as plus de chances d’avoir du bon temps et de rencontrer quelqu’un de qualité si tu sors, fais des activités et as une vie remplie. Tinder, c’est un peu comme quand il pleut dehors et que t’as rien à faire sauf écouter la télé. Ça bouche un trou, mais c’est pas top.

En bout de ligne, je ne condamne pas Tinder puisqu’il est très possible de rencontrer quelqu’un de bien. Tout le monde y trouve son compte. Sur Tinder, on trouve de tout, même un fuckfriend. Après avoir eu l’application pour un mois, avoir été inactive 2 semaines, j’ai finalement supprimé le petit icône sur mon iPhone. J’y ai fait une rencontre sympathique, mais je ne me vois pas continuer à investir du temps à jaser sur un écran de 5 pouces avec des inconnus.

Peut-être que je suis vieux jeu, que j’aime encore trop le feeling de rencontrer quelqu’un en chair et en os ou que simplement je refuse de croire « qu’on est rendu là ». Tout vaut le coup d’être essayé dans la vie (sauf l’héroïne mettons) et c’est en prenant une chance qu’on peut être surpris. Mais je crois fermement que rien ne bat 2 paires d’yeux qui se croisent pour la première fois dans un bar ou une soirée.

L.

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