Prends une pause, médite!


ÉTATS D'ÂME, DÉVELOPPEMENT, Personnel, TEXTES DE P., x / mardi, octobre 30th, 2018

La vie nous envoie parfois des signes, elle a cette inexplicable manière de nous remettre en pleine face quand quelque chose va mal, quand notre corps, notre cerveau ne suivent plus…

Pour une personne hyperactive, toujours pleine de projets, pleine d’idées, pleine de vie (tu te reconnais ici?), maususse que c’est difficile de programmer ton cerveau à te rappeler de prendre une pause; prendre une pause de ta journée, prendre une pause de ta job, prendre une pause de tes émotions; arrêter, même si ce n’est qu’un petit 10 minutes par jour.

J’vais pas me lancer avec toi sur les bienfaits physiologiques de la chose, parce qu’honnêtement, Google en connaît pas mal plus que moi sur le sujet… mais j’vais te parler de ce que je connais bien par exemple: les émotions et ses bienfaits sur MOI!

Je suis le genre qui, lorsqu’il se donne dans un projet, il se donne a 160% (te reconnais-tu encore ici?). Très rare vais-je compter les heures, l’effort et l’énergie dépensés dans ledit projet, et très rares sont les fois où à la fin de ce projet, je dis: «Bravo, champion, t’as bien géré ton énergie!». Je sors souvent de ces péripéties complètement drainé émotionnellement.

Il y a un an environ, je me suis dit : «Bon, chose! Faut que tu changes ça si tu ne veux pas te tuer à petit feu» et j’ai suivi les judicieux conseils d’une amie et je me suis mis à… méditer. Moi? Really? J’veux dire… c’est pas une affaire néo-hippie, illusoire, créée pour les fumeurs de ganja et les parfumeurs d’encens au patchouli, la méditation?! Ça peut pas marcher pour moi… moi, le dude moderne pour qui relaxer c’est sortir boire une nuit entière avec des chums, suivi d’une game de hockey le lendemain matin.

Mais bon, je me sentais au bout du rouleau, à court de souffle, à court d’amour et à court d’idées sur comment me remettre sur pied… alors j’ai sauté (oui, cette fois-là, j’ai sauté!). J’ai ouvert mon Google Play Store et je suis allé télécharger une petite application qui se nomme Headspace (non, ni Google, ni Headspace ne me payent pour cette publicité gratuite lue par mes millions de fans). Étant sceptique, je me suis lancé dans l’aventure, rempli de préjugés du genre: «Bah, c’est surement pas pour moi, anyways ça va juste m’endormir, alors pourquoi pas profiter de 10 minutes de sommeil dans le métro chaque jour?!»

Et, je l’avoue, la première fois, je me sentais un peu cave de suivre les instructions d’une personne préenregistrée me disant de me détendre: «Aille, chose! J’ai pas besoin que tu me le dises, je sais qu’il faut que j’me détende!!!». Respire, du bout de tes orteils jusqu’à tes oreilles: «Tarba*&$, tu vas quand même pas m’apprendre à respirer, ça fait 14600 jours que je respire 2 fois par 10 secondes, j’sais comment le faire!». Et après 4 minutes d’entendre sa voix… je me suis endormi! Bravo champion!

La deuxième fois, ça a été un peu mieux, et 12 jours plus tard – oui, le champion a réussi à faire 12 jours de méditation de suite – j’ai réussi à garder une vraie concentration sur ma méditation 10 minutes d’affilée! Bon, je dois vous expliquer que comme probablement la plupart d’entre vous, j’ai le cerveau bien rempli, mais en plus d’avoir le cerveau bien rempli, le mien est rempli de milliers d’informations complètement inutiles comme le nom de la femme de l’archiduc Francois-Ferdinand, par exemple (elle s’appelle Sophie de Hohenberg)… alors 10 minutes à n’écouter et ne suivre que les paroles d’un nouveau-hippie-patchouli, c’est un peu l’Everest pour moi.

12 jours, et à partir de là, j’ai commencé à sentir les bienfaits sur mon cerveau, sur mon humeur, sur ma concentration, sur ma confiance, sur ma libido (oui, maudit, ça augmente la libido chez moi, demande-moi pas comment, mais c’est comme ça). Depuis, j’essaye de consacrer un petit 10 minutes chaque jour à m’aider à faire pleine conscience (un autre puta*n de terme new age… tu changes, mon Phil) et à me centrer sur moi et sur l’univers.

T’es pas encore vendu? Fais comme moi, essaye-le 10 jours et viens m’en reparler!

 

 

 

P.

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Source photo: Unsplash

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