ÉTATS D'ÂME Maman STYLE DE VIE TEXTES DE VAN.

Notre première rencontre

Fraîchement séparée, 35 ans, un enfant de moins de 2 ans et gros bagage émotionnel en prime, mettons que je n’avais pas le profil le plus alléchant sur le marché du célibat.

Je me sentais pas mal plus sur mon déclin que dans mon prime mettons… J’étais tellement désillusionnée de l’amour, que je n’avais plus aucune attente. Plus triste encore, j’attendais pus rien pantoute. Pour moi, c’était clair que j’allais finir vieille fille. À quoi bon m’investir émotionnellement en plus d’impliquer mon enfant dans une relation qui allait sans aucun doute finir comme les précédentes?! La dernière m’avait pas mal échaudée, disons-le…

Du plus loin je me souvienne, j’ai toujours été du type malsaine (n’ayons pas peur des mots), très nulle en matière de choix amoureux. Je tombe toujours amoureuse du gars à problèmes. Celui qui a un lourd passé de courailleux, l’infidèle invétéré, même l’ancien criminel repenti… T’sais, la pro du mauvais choix, c’est moi ça!!!

Pour vous mettre en contexte, on est l’automne, je suis tout récemment séparée pis j’ai pas le cœur à la fête et encore moins à même songer à flirter. Mais étant propriétaire d’une boutique de tenues de soirées, mon travail implique d’assister à plusieurs bals caritatifs.

Je suis avec mon associée et son mari en voiture en direction justement d’un de ces bals. Je suis dans un mood de marde! Je rouspète dans l’auto que ma vie est pathétique, que je ne veux plus jamais être confrontée à vivre les conséquences de mes mauvais choix et encore moins les faire vivre à mon fils. Pis là, ma partner me dit que je ne peux pas renoncer au bonheur… pis dans ma tête je me dis: «Ben oui toi, comme si des histoires exceptionnelles comme toi et ton mari, c’était fréquent… comment je te dirais ben ça… EUHHH NON!!!».

Ceci dit, je finis par lui donner mes 3 critères primordiaux s’il advenait que je laisse un homme juste m’approcher:

  • Plus de 40 ans (il y a plus de chances que leur égo soit rassasié)
  • Un papa (qui comprend que je priorise mon fils avant tout)
  • Un entrepreneur (car ma réalité de job c’est du 24/7).

Convaincue que ce gars-là existe pas, je me dis qu’elle va lâcher le morceau et que par la même occasion, je vais éloigner les vautours.

La soirée débute et le premier gars qui m’approche a 2 critères de sélection sur 3, mais malheureusement, il joue la carte du gars qui veut se faire désirer… Hum comment j’te dirais ben ça, le grand… : «J’ai pus 20 ans, je veux un homme, UN VRAI, qui est assez sûr de lui pour mettre cartes sur table et me courtiser comme un gentleman, pis que je me sente spéciale!». Mettons que j’en ai ben besoin!

Il approche minuit et on est sur notre départ, mais un gars sur le plancher de danse, habillé beaucoup trop relax pour un bal caritatif, attire notre attention. Mon associée ne perd pas de temps, elle fonce droit vers lui et lui pose les 3 questions qui tuent. Ses réponses furent : 41 ans, 2 enfants, entrepreneur en construction. OST*, je tombe sur le c$@!

On se met à jaser, c’est fluide, c’est simple, il a des yeux bons et en prime, il me fait sentir spéciale. Je dois quitter, alors on est vieux pis old school et on s’assume, alors il prend mon numéro de téléphone. Pas de Fb ou Instagram, du vrai, pas du virtuel, j’aime ça, j’suis vieille…

Il me chicote celui-là…

À suivre…

 

 

 

Van.

Source photo: Unsplash

Champagne & Confetti

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