ÉTATS D'ÂME TEXTES DE PM. Voyages x

«Tu vas voir, l’amour arrive quand on ne s’y attend pas.»

«Tu vas voir, l’amour arrive quand on ne s’y attend pas.»

 

Je m’imagine encore rouler les yeux lorsqu’on me disait cette phrase. Puis pourtant, ils avaient raison.

Vous le savez, j’ai tout vendu à Montréal pour venir vivre ici, en France, seule. Lorsque j’avais pris cette décision, j’étais en paix d’être singulière. J’avais appris à m’aimer, me connaître et surtout à être réellement heureuse solo. Je m’étais même dit que je devais vivre ce petit rêve avec moi-même avant de rencontrer la bonne personne à mon retour.

Car j’en ai aimés des montréalais. Je voulais tant que ça fonctionne amoureusement au Québec. Je me suis épuisée, même un peu perdue, à le chercher. Car c’est difficile de trouver ce sentiment qui parfois est seulement à sens unique.

J’avais réussi à trouver un semblant d’amour. J’en avais même ramené un peu en «take out» dans mon cœur ici.

Peut-être que c’est ce qui arrive lorsque qu’on se donne trop. On en fait plus que nécessaire et au final, on ne veut pas gaspiller. Donc on en ramène avec nous.

Arrivée ici, j’ai mis en priorité ma personne. Parfois, je regardais en réserve ce que j’avais ramené dans mes souvenirs. J’analysais mes sentiments essoufflés que j’avais tant donnés. Car on ne se le cachera pas que remplir un vide, c’est long à combler.

Est-ce qu’une partie de moi voulait inconsciemment que mes relations ne fonctionnent pas? Peut-être. Il est important de savoir que je ne suis pas une victime de l’amour. J’ai toujours fait le choix d’accepter mes situations amoureuses.

Comme j’ai choisi de partir loin de mes proches que j’aime plus que tout pour vivre sur un autre continent. Car ce n’est pas rien de tout recommencer à nouveau, seule, loin, dans un autre pays. Même si cela a été beaucoup plus de travail que j’avais su : je recommencerais demain matin.

Les premières semaines en France, j’avais fait mes recherches d’emplois ainsi que d’appartements. J’étais partie solo dans les montagnes prendre du temps pour moi, faire le vide de mes émotions. Je me suis fait des nouveaux amis et ensuite je me suis établie. Ma nouvelle vie française pouvait enfin commencer.

Puis là, boom. Tu es arrivé. À la fête des lumières, ici à Lyon, on s’est vus pour la première fois… Puis je sais que ça va sonner très cheesy ce que je vais dire, mais: je le sentais déjà que tu allais être différent des autres. Qu’enfin, tout serait différent.

Tu avais ce sourire qui me fait autant encore craquer aujourd’hui. Tu as pris ma main de façon si naturelle, comme si on se connaissait déjà. Elle était surtout douce et rassurante.

Après toutes ses années de célibat, je me sentais comme un petit animal sauvage qu’on venait d’adopter. Je crois aussi que j’étais prête. Prête à m’investir dans une relation… qui fonctionnerait.

À partir de ce moment, nous ne nous sommes jamais posés de questions et tout a été fluide. Tu n’as jamais mis en doute tes sentiments envers moi et surtout tu ne m’as jamais fait douter de moi-même.

 

Tu es exactement la définition de l’amour que j’avais espéré vivre. C,est simplement qu’il était à 5829 km de moi.

Depuis que tu es arrivé dans ma vie, j’ai beaucoup plus de souffle. Mon lit n’est jamais froid. Mes yeux brillent plus. Mon sourire est permanent.

Mais surtout, depuis ton arrivée : J’ai appris à recevoir la même quantité d’amour que je te donne. Ce qui veut dire beaucoup.

 

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PM.

Source photo: Pascale Messervier

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